À propos

Je m’appelle Myriam de Grandpré, je vis à Montréal au Québec, je suis une jeune maman, professionnelle, qui a à cœur l’avenir de la planète. Il y a deux choses qui me dérangent particulièrement dans le discours généralement entendu sur l’environnement.

  1. On parle toujours des problèmes, toujours à quel point les choses vont mal, que c’est la fin du monde, etc. Moi, je veux parler de solutions. Des solutions concrètes et réalistes et complètes basées sur la science et les données. Je m’inspire principalement du concept de l’empreinte écologique. Concept que je trouve complet, qui touche à tous nos aspects de nos vies, et qui permet une certaine flexibilité, selon où l’on vit et notre mode de vie.
  2. On peut être moderne ET sauver la planète. On nous donne l’impression que pour sauver la planète, il tout abandonner de nos vies et redevenir chasseur-cueilleur. Je crois qu’il y a possibilité de garder un niveau de vie « moderne » tout en réduisant suffisamment notre empreinte écologique, afin que tous puissent atteindre ce même niveau de vie. Il y a des sacrifices à faire, notamment sur nos habitudes de surconsommation, ou notre mode de vie basé sur l’automobile, mais je crois qu’une transition est possible.

Pour la « vraie vie »

Comme vous, je travaille, je fais du sport, je dors, je mange, j’ai une vie de famille, et là-dedans, j’essaie de faire les choses différemment, afin de réduire mon empreinte écologique. Comme je le dis souvent, il me faudrait 12 heures de plus par jour, pour arriver à faire tout ce que je voudrais faire. Alors, les solutions ne passent pas toujours par le « do it yourself » (DIY), du moins pas toujours dans mon cas.

J’adore faire des DIY (cuisine, couture, etc.), mais je n’ai pas ces 12 heures supplémentaires par jour. Alors on n’a pas le choix, parfois il faut « sous-traiter » et aller au magasin. Ce n’est pas mauvais de consommer, mais comme on dit : Acheter, c’est voter. Il faut toujours garder toujours en tête les 4RV : refuser, réduire, réutiliser, recycler et valoriser. C’est la règle d’or de la consommation écologique !

Une habitude, un signe d’engagement

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai choisi une habitude plutôt qu’un geste. Un geste sous-entend que c’est unique, sans engagement à long terme : vous faites un bon geste, puis vous retournez à votre vie normale. Une habitude demande plus d’effort au début, mais sera intégrée à long terme, éventuellement sans réfléchir. Ce sont vos nouvelles habitudes qui feront vraiment une différence. De plus, on est généralement très ancré dans nos habitudes. Les recherches en psychologie montrent qu’il faut que les gains possibles doivent être trois fois supérieurs aux pertes envisagées avant que les gens consentent à un changement dans leur vie. Personne n’a dit que ce serait facile, mais je vous dis que c’est possible.

Enfin, je veux que mon blogue soit aussi instructif, basé sur des faits et des données. Oui, il m’arrivera de donner mon opinion, mais je veux cette opinion informée et nuancée. Mon blogue est basé sur mes expériences personnelles, mes connaissances générales, mon jugement, des principes de bases en environnement et mes recherches sur le sujet pour mes articles. Pour les sujets plus techniques, je m’engage à utiliser des sources d’informations fiables et sérieuses.

J’espère que, grâce à ce blogue, vous aurez envie, vous aussi, de changer quelques habitudes afin de réduire votre empreinte environnementale. Sans devenir de « parfaits écologistes », vous ferez du bien à la planète, une habitude à la fois.


Rees, W., & Wackernagel, M. (2009). Notre empreinte écologique (éd. 3e). Montréal: Les Éditions Écosociété. https://ecosociete.org/livres/notre-empreinte-ecologique